Au Centre d’exposition Mont-Laurier
Patricia Gauvin remet en question le moment déterminant de l’inspiration chez l’artiste. En particulier, le côté vaporeux et instable de l’idée qui surgit. Elle s’intéresse à l’inconscient, cette faculté qui emmagasine toutes nos expériences vécues. À partir de dessin grand format, de sculptures et récemment de vidéo, elle crée des installations immersives en donnant l’impression d’entrer dans nos méninges.
Mots de l’artiste
« En dessinant des connexions neuronales, je me suis rendu compte de la similitude entre les neurones et la végétation. La structure de l’arbre représente bien les différentes parties du neurone avec son axone, ses dendrites et toutes ces ramifications. Plusieurs auteurs soulignent l’intelligence des plantes. […] Je représente le monde interne de la pensée avec des formes qui s’apparente autant aux connexions neuronales qu’à des végétaux. La confusion entre le paysage et le cerveau suggère le lien intrinsèque que nous avons avec la nature. » —-











